26.01.2008

Un rendez-vous exceptionnel

Demain matin, 9h30 heure française, la finale de l'Open d'Australie de Tennis va opposer le Serbe Novak Djokovic au français Jo-Wilfried Tsonga.

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Cette finale présente plusieurs attraits:
- d'une part, c'est la première fois depuis 3 ans (Open d'Australie 2005) que ni Roger Federer, ni Rafaël Nadal ne sont de la finale d'une levée.
- ensuite cette finale montre un nouvel élan du tennis qui se renouvelle après 4 à 5 ans de domination de deux ou trois joueurs par opposition aux années Agassi, Sampras, Kuerten,...
- enfin, et non des moindres, un français est en finale. Celui qui physiquement est proche de M. Ali au même âge a montré pendant ce tournoi qu'il était pétri de talent, physiquement prêt, et foncièrement sympathique. Jo-Wilfired que j'aurais l'occasion d'aller voir vendredi (1er Février) (avec Paul-Henri Mathieu) est un exemple que je serai ravi de montrer dans mes écoles de Tennis. Néanmoins, je le répète assez à mes élèves, une finale ne se joue pas elle se gagne, alors comme on dit... il n'y a plus qu'à...

Pour le Tennis que je suis évidemment de près (enseignant depuis plus de 3 ans) c'est un nouveau souffle. J'espère aussi avoir un jour un JO-Wilfried dans les mains... Une chose est sûre son arrivée en Coupe Davis va faire du bien et comme le rappellent les deux premières lettres de son prénom il y aura un bel évènement en août prochain.

Allez, nous serons avec toi demain, offrez-nous une belle finale. Bonne chance à N. Djokovic aussi.

 

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23.01.2008

Mirouf le retour...par Sarkozy

Allez, car il nous irrite de plus en plus, regardez à quel point notre président est fort. Il va remonter dans votre estime. Regardez ce PowerPoint et laissez un commentaire...

Personnellement je trouve que cela ressemble bien à la politique de Nicolas Sarkozy.

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15.01.2008

La politique qui ne se respecte pas.

Voilà la politique qui me dégoûte. Quelle est-elle?
Une politique dans laquelle tout ce que dit la gauche est condamné sans réflexion par la droite et vice versa.

Je crois que l'on a un sketch avec la police de proximité. Cette police condamnée (et méprisée) en 2003 par le ministre de l'intérieur N. Sarkozy. Cette police a été crée par le gouvernement Jospin par J.P Chevènement alors ministre de l'intérieur. N.S avait alors méprisé les policiers en disant que ce n'était pas la bonne méthode, qu'ils ne faisaient pas leur travail, qu'il sont incompétents, inutiles.... La conséquence est l'explosion des territoires de non-droit, une police qui ne représente plus la dissuasion et la prévention mais uniquement la répression, qui elle est chiffrée. C'est d'ailleurs ce seul spectre du chiffre qui importe.

Et là, Mme Alliot-Marie indique la création UPQ, Unité de police de quartier. Alors attention ne dites-pas police de proximité car ce n'est pas pareil. C'est comme la police de proximité mais le nom est différent. La différence s'arrête là. La langue de bois pour ne pas froisser N.S et ne pas reconnaître que la gauche avait une bonne solution et que l'on a perdu 5 ans. Certes il y avait des aménagements à faire mais là on repart avec des tests locaux risibles (3 unités de 10 personnes) pour faire ensuite des étendues et enfin une généralisation. En gros 2 ans. Au final c'est plus de 7 ans perdus.
Alors avec tous ceux qui disaient que N.S avait un bon bilan ouvrent les yeux. Il n'a pas toujours été compétant à son poste. Il ne fait pas de travail de sapes, il sanctionne à tout va, casse détruit les liens sociaux et n'a pas de respect pour sa fonction: il ne reconnaît pas son erreur qui a contribué au laissé-faire dans la crise des banlieues en 2005... Ces banlieues préfèrent ne pas voir de politiques (surtout avec un Karcher) mais voir des hommes et des femmes qui assurent la continuité du territoire.

M. le président vous avez échoué, on en parle moins que de vos shows mais seriez vous noble au point de reconnaître votre erreur? Certainement pas.