22.11.2007
Chirac, le retour
Qu'on se le dise, J. Chirac est de retour, un retour imposé. L'ex-président de la République reprend ses démêlés avec la justice 6 mois après son départ de l'Élysée qui l'aurait plongé dans une légère dépression.
C'est la première fois qu'un ancien président de la République française est ainsi mis en cause par la justice (mis en examen pour "détournement de fonds" dans une affaire remontant à l'époque où il était maire de Paris). Les faits qui lui sont reprochés sont passibles de dix ans de prison et 150.000 euros d'amende.
Les media montrent une certaine retenue à l'évocation du sujet. La presse régionale est plus véhémente que la presse nationle. Seul, Le Monde consacre une bonne partie avec les déclarations de l'ex chef d'Etat. Affaire à suivre...
15:00 Publié dans Politique | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : Chirac, affaire, détournement, président, Ump, société
22.09.2007
Villepin, Fillon et Sarkozy: la lutte finale?
Alors que l'on croyait la chiraquie définitivement disparue, D. de Villepin (dernier vrai premier ministre de la France) fait sont retour dans les médias.
- D'une part il reprend, à juste titre, le président de la République sur l'affaire Clearstream.
"Je veux insister dans ce contexte sur la nécessité d'une très grande vigilance pour éviter toute confusion entre vos prérogatives présidentielles aujourd'hui et ministérielles hier et votre statut de partie civile", écrit-il.
"Je ne suis pas sûr que vos déclarations d'hier aient permis de sortir de cette confusion, pour moi d'autant plus dommageable que d'aucuns s'évertuent depuis trois ans à pointer le doigt vers Jacques Chirac et moi-même", ajoute-t-il.
Le Président de la République avait déclaré qu'"il a fallu [qu'il] démontre à la justice de [son] pays [qu'il n'avait] pas de compte" auquel l'ex-premier ministre lui a écrit sur un ton ironique "que je sache, les commissions rogatoires lancées par le juge Van Ruymbeke correspondent à un travail de vérification confidentiel pour lequel vous n'avez à aucun moment été sollicité. Mais peut-être que tous les éléments ne figurent pas au dossier des juges d'Huy et Pons et dans ce cas, je suis certain que vous ne manquerez pas de leur faire parvenir"
Généralement si prêt sur tous les sujets Nicolas Sarkozy a commis une faute majeure dans la mesure ou il préside statutairement le Conseil supérieur de la magistrature.
- D'autre part, Dominique de Villepin a réagi vendredi aux propos de son successeur (illusionniste) François Fillon ragaillardit par les propos remarquables de N.S sur le couple exécutif. Ayant évoqué un l'Etat "en situation de faillite", Villepin a affirmé avoir "laissé l'Etat dans une situation meilleure qu'aujourd'hui"; "La France bénéficiait d'une croissance supérieure, d'un chômage qui a baissé de 2 points et d'une politique de désendettement qui avait amélioré les choses".
"Depuis", a-t-il aussitôt ajouté en référence notamment au "paquet fiscal" adopté cet été, "on a dépensé beaucoup d'argent, plus de 15 milliards, qui ont aggravé la situation financière".
11:25 Publié dans Politique | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : Sarkozy, Fillon, Villepin, UMP, dette, déclaration, Chirac
27.07.2007
De Villepin: de Matignon à la Prison
L'ancien premier Ministre Dominique de Villepin a été mis en examen dans l'affaire Clearstream pour "complicité de dénonciation calomnieuse, recel de vol, recel d'abus de confiance et complicité d'usage de faux".
L'ancien chef du gouvernement est soupçonné d'avoir participé à une machination politique visant l'actuel chef de l'État, les vérifications consécutives à la transmission de ces listings à un juge ayant été susceptibles de nuire à Nicolas Sarkozy. Ce dernier s'est porté partie civile.
Les conseils de M. de Villepin semblent avoir provisoirement renoncé à contester la compétence des juges, alors qu'ils avaient, dans un premier temps, estimé que les fonctions ministérielles exercées par leur client justifiaient la saisine de la Cour de justice de la République. Mais ce motif étant d'ordre public, il peut être soulevé à tout moment de la procédure.
A savoir que la Cour de justice de la République est reconnue nettement plus souple que la Cour correctionnelle.
(NB: (Cette Cour de justice créée en 1993 juge les affaires lors de fonctions ministérielles. Cette Cour juge avec 3 magistrats de la Cour de Cassation, 6 députés et 6 sénateurs...donc forcément plus souple!!)
Les premiers ministres de l'ex-président de la République, J.Chirac, ont-il un trajet régulier dans leur contrat : Matignon-Prison? (Fabius: Mitterrand puis Cresson, Juppé, de Villepin)... un sport ministériel !!!
(PS: L.Fabius innocenté pour l'affaire du sang contaminé et Cressson non-lieu)
Nous verrons dans quelques jours car il reste présumé innocent.
11:30 Publié dans Politique | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : UMP, Villepin, affaires, Chirac, Matignon, prison
22.07.2007
J.Chirac et le dopage !!

Un bon résumé de 2 informations, n'est ce pas?
PS: Pour la lecture vu la qualité de l'image:
"A l'époque les emplois fictif n'étaient pas considérés comme un produit dopant Monsieur le juge!"
12:30 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : Chirac, cyclisme, dopage, juge
19.07.2007
Audition de Jacques Chirac
Deux mois après son départ de l'Elysée, Jacques Chirac a été entendu jeudi pour la première fois par un juge, dans une affaire d' emplois fictifs concernant l'époque où il était maire de Paris (1977-1995), une audition qu'il accompagne d'une lettre aux Français publiée dans Le Monde, le tout bien orchestré sans que personne n'est été au courant avant aujourd'hui.
"Je ne vois rien que de très normal et de conforme à la conception qui a toujours été la mienne des principes républicains" à répondre aux "questions" du juge chargé de cette affaire, écrit M. Chirac dans cette lettre.
Il était temps non? Près de 15 après...
Mais pourquoi son avocat a t-il confirmé que M. Chirac ne témoignerait pas devant les juges chargés des affaires Clearstream et Borrel, concernant la période de son mandat à l'Elysée, pour lequel il estime être couvert par une "immunité définitive".
Ces principes républicains ont tout de même beaucoup de limites!!
Développant sa ligne de défense, M. Chirac souligne dans sa "tribune aux Français qu'il a fallu "sept ans de tâtonnements" entre la première loi sur le financement des partis de 1988 et la troisième de 1995, pour "parvenir au bon régime juridique" sur le financement de la vie politique.
"C'est à cette période antérieure à la loi de janvier 1995, marquée par l'explosion des besoins et l'inadaptation de règles parcellaires, que remontent ce que l'on a appelé les affaires de financement des partis politiques", indique-t-il. "De tout cela, je suis prêt à témoigner et à répondre, témoigner devant l'opinion, répondre devant les juges. Dans les deux cas, je le ferai en conscience", souligne M. Chirac en conclusion de son texte.
(Source: Le Monde)
A moins de révéler les secrets d'Etat, pourquoi ne pas le faire pour tout?
Il ne faut pas s'acharner sur le chef de l'Etat plus que sur quelqu'un d'autre mais, il doit répondre de tout comme "M. tout le monde".
14:05 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : Chirac, RPR, emploi, fictif, Juppé, témoin, affaire


